Jeu de cons
Nous y voilà. La crise financière a rejoint le marché du travail. Les
statistiques de l'agence féderale le prouvent. Le chomage remonte dans
des proportions tout à fait anormales pour un mois de décembre.
Et on n'attend pas grand chose de 2009. Les commandes connaissent un très net recul. Plus de 300 000 salariés à contrat déterminé sont en chomage technique.
Le problème majeur en Allemagne, est la loi sur le travail, qui est extrêment contraignante pour les entreprises. Particulièrement la législation sur l'embauche des salariés. Il n'est pratiquement pas possible de mettre fin à un contrat de plus de deux ans sans payer de lourdes indemnités. Ce qui est une bonne protection des salariés en temps de vaches grasses, se retourne contre les chercheurs d'emploi en temps de crise. Les entreprises n'emploient donc que des salariés à contrats courts.
Les démocrates chrétiens souhaitent assouplir cette loi, les sociaux démocrates s'y opposent. Et comme l'Allemagne est en ce moment gouvernée par une coalition de ces deux partis, on se retrouve das un cul de sac.Les grands perdants de ce petit jeu sont les demandeurs d'emploi, surtout les jeunes, qui n'ont aucune chance d'entrer dans le marché du travail.
Et on n'attend pas grand chose de 2009. Les commandes connaissent un très net recul. Plus de 300 000 salariés à contrat déterminé sont en chomage technique.
Le problème majeur en Allemagne, est la loi sur le travail, qui est extrêment contraignante pour les entreprises. Particulièrement la législation sur l'embauche des salariés. Il n'est pratiquement pas possible de mettre fin à un contrat de plus de deux ans sans payer de lourdes indemnités. Ce qui est une bonne protection des salariés en temps de vaches grasses, se retourne contre les chercheurs d'emploi en temps de crise. Les entreprises n'emploient donc que des salariés à contrats courts.
Les démocrates chrétiens souhaitent assouplir cette loi, les sociaux démocrates s'y opposent. Et comme l'Allemagne est en ce moment gouvernée par une coalition de ces deux partis, on se retrouve das un cul de sac.Les grands perdants de ce petit jeu sont les demandeurs d'emploi, surtout les jeunes, qui n'ont aucune chance d'entrer dans le marché du travail.